Cyrille, son journal de résultats, péripéthies et anecdotes, ou les élucubrations d'un trader.

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Cyrille
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Re: Cyrille, son journal de résultats, péripéthies et anecdotes, ou les élucubrations d'un trader.

Message par Cyrille » dim. mars 17, 2019 4:21 am

Deux Faces

Regarder sa vie en face ;
Qui je suis ? D'où je viens ?
Où la vie nous mène.
Inverser la machine ! la vapeur d'une vie,
La peur de vivre ? sa peine.
Qu'ont fait ces cancrelats !
De mon sort, du triste de moi ;
Qu'ai-je fait, méritais-je cela ?
Tant d'efforts, d'amour, d'entrebats !
Il faut regarder la vie en face ;
Celle qui plonge dans l'impasse.
L'Argent offre une possibilité d'être,
La possibilité de naître, l'équilibre.
De retrouver le temps et le jardin perdu ;
De l'écorce vive, une fille inconnue.
Quel chemin, mauvaise herbe, récif !
Quel destin, est-ce réveil tardif ?
la vision est superbe et le regard féroce.
Quelle belle espérance me faudra t-il encore
Et quels jolis possibles avant la mort.
J'arrive i Suis-je juste, cet homme libre ?
Et elle, fausse, va t'elle enfin sourire ?
Regarder la vie, deux faces.

Cyrille 17/03/19
Dernière modification par Cyrille le lun. mars 18, 2019 12:20 am, modifié 1 fois.


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Re: Cyrille, son journal de résultats, péripéthies et anecdotes, ou les élucubrations d'un trader.

Message par Cyrille » dim. mars 17, 2019 7:00 am

C'est la déglingue !

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Re: Cyrille, son journal de résultats, péripéthies et anecdotes, ou les élucubrations d'un trader.

Message par Cyrille » dim. mars 17, 2019 4:23 pm

17/3:19

"Le pillage c'est la Justice sociale"
affirme un gilet jaune ou un black bloc on ne sait plus trop.

Mais voilà nous y sommes, trente années de socialisme, de pseudo intellectualisme, ont eu raison du minimum de bon sens, du bien d'autrui, de la propriété et le poisson est en train de pourrir par la tête.
Comme toujours le libéralisme, de droite ou de gauche qu'importe, a su jouer sur les bons sentiments, et les imbéciles ont mordu à l'hameçon, l'ont pris au mot.
Mais pas si sots ces gilets jaunes, ils ne trichent pas eux, à force de nous avoir suriner l'égalité pour tous à tout bout de champs comment remettre de l'ordre dans ce qui leur tient peut-être encore lieu de crâne ?
Un politique proche du gouvernement sur une chaine d'information les qualifiait, certain de lui-même, d'irresponsables.
Du point de vue du bon bourgeois qui détient et mène confortablement sa barque c'est une évidence et l'ordonnance des choses ne se discute pas in fine et puisqu'il y a sa place lui : pourquoi les casseurs ne feraient-ils pas de même et ne le comprennent-ils pas ?
"Si on veut, on peut !" comme disait ma grand-mère mais aussi "tout se paye un jour." Cependant comment comprendre ce nihilisme ?
Si l'on se place maintenant sous le prisme de celui qui n'a plus rien à perdre, cela semble au contraire tout à fait logique. Je n'ai pas dit que c'était bien hein mais cohérent !
Mais c'est un peu du dent pour dent, du "comme je n'ai pas, toi non plus ! C'est aussi bête que méchant ! peut-être un tantinet, j'ose le croire, l'acte manqué du désespéré, mais c'est surtout le retour de la guerre sociale, concrète, froide, celle qui ne fait pas dans le détail. "Tremblez bourgeois !"
Ce qui m'apparait toutefois paradoxal chez l'anticapitaliste, c'est cette disposition à détruire tous les symboles de richesse qu'il exècre pourtant, comme sa merde soupirerait le psychanalyste, tout en pillant finalement des produits superficiels, de luxe, et qu'autant dire qu'il aime renifler celle des autres. Car il ne s'agit pas là de vol de nourriture ou de produits de première nécessité. Non, ils sont comme écartelés dans le monde consumériste qu'il rejette mais dont ils rêvent probablement en douce comme de grands frustrés qu'ils sont.
Bon sang, qu'ils aillent vivre dans le Larzac ou en Ardèche.
ainsi le prolo serait bien ce bourgeois qui n'aurait pas réussi, aussi salauds l'un comme l'autre mais qui de surcroit tenterait vainement de se draper de vertu. On en douter encore, dorénavant on en est sûr.

A l'assemblée cette semaine, un député a remis sur la table l'inégalité de naissance et l'épineuse question des successions. On sent bien que ça les démange, un jour ça passera...
Mais de l'inégalité en amour c'est pour quand ? Et de l'irresponsabilité de certains parents qui reportent sur autrui la charge de leur progéniture trop nombreuse ou de la responsabilité au contraire de ceux qui enfantent raisonnablement, après situation faite on en parle ?
Ainsi sous ce prétexte, l'Etat surtout ou l'inconnu de la foule, seraient plus légitimes a hériter et à s'accaparer l'argent des morts, que les enfants héréditaires du défunt ou ses proches, comme si nous appartenions dès la naissance davantage à l'autre, à la communauté qu'à sa propre famille et aux siens qui seraient plus illégitimes que le reste du monde ou qu'au concept semi-gazeux de la République, allez comprendre ?
autant nous dire que nous ne nous appartenons pas nous-même du début à la fin de notre existence, que nous sommes des loups solitaires, locataires sur la terre et que nous serions fiscalement célibataire puisque femme et enfants n'importeraient pas plus s'il nous arriver malheur en cours de route que la misère du grand tout, et que si bien connu moi est un autre, je serais donc la multitude, se serait fou c'est magnifique !
Mais ne nous y trompons pas, derrière les faux semblants et les visages mous, en vérité, c'est l'Etat indivisaire de nos avoirs, l'Etat glouton, l'état Pacman, vorace et en faillite qui cherche par tous les moyens sentimentaux de justifier ce qui serait alors l'injustifiable pour se refaire la cerise sans avoir l'air d'y toucher et tout en se donnant le beau rôle, sous prétexte d'égalité, qui tenterait consciemment ou non de faire main-basse.
Alors qui pille et qui est irresponsable ?
- Les deux mon Capitaine.
Nous marchons sur la tête et c'est pour cela qu'elle pourrit.
Ce qui est à toi est à moi, à nous ! et bientôt se sera le Docteur Jivago !
Non, on y est déjà.

Cyrille 17/03/19


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